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Mairie de Guédiawaye 10 juin, 2011

Classé dans : Non classé — kebousane @ 13:00.00

C’est fait le suspens est levé sur l’identité du nouveau maire. Les élus de la ville de Guédiawaye ont enfin choisi Cheikh Sarr pour succéder à Chérif Macky Sall rappelé à Dieu récemment. Le nouveau maire est un homme du sérail dont l’ancrage associatif augure d’une connaissance et prise en compte des enjeux. Même si c’est dans la douleur que cette élection s’est passée, le conseil semble vouloir jouer la carte de la jeunesse comme élement déclencheur de la participation. Force est de reconnaître que l’urgence est de s’atteler aux chantiers de reconstruction de cette participation et à l’identification et la réalisation de projets et programmes de développement pour l’inserion des jeunes, la mise en place de services sociaux de base et la création des conditions d’un environnement socio-économique favorable.  Il aura en outre à redynaliser les projets comme l’agenda 21, le portail collaboratif, ainsi que les partenariats de coopération décentralisée dont Grande Synthe.  J’espère que le nouveau maire souvrira vers toutes les ressources de la ville pour assurer une véritable participation et un réel controle citoyen de l’action publique. Pour cela il lui faudra s’appuyer sur une administration municipale davantage valorisée et responsabilisée et sur l’imagination créatrice des fils de Guédiawaye. Par contre, il devra se départir de vélléités d’accaparement des ressources, du monopole des décisions et des injonctions partisanes pour une gestion en solo et surtout écouter et analyser toutes propositions et discours sur la ville. Mon intime conviction me fait dire que le nouveau maire inaugurera une nouvelle ère de gestion participée. C’est surtout mon intuition sur la personne qui me le fait dire!!!

Bonne chance Monsieur le Maire!

 

 

Qui sera le nouveau Maire de Guédiawaye? 2 juin, 2011

Classé dans : Non classé — kebousane @ 0:00.00

Quelques jours après le déces tragique de Chérif Macky Sall, que Dieu l’accueille dans son paradis, la bataille pour le contrôle de la ville de Guédiiawaye est bien réelle, malgré les apparences d’une unité de l’équipe municipale qu’il faut saluer lors de l’hunimation du défunt ministre.  C’est dire qu’autant du côté des conseillers de BSS que de ceux de la coalition Sopi, des divergences persistantes risques de compliquer cette succession à la tête du conseil municipal.

 

 

Deux poids deux mesures 7 mars, 2011

Classé dans : Non classé — kebousane @ 16:00.00

Chez Khadafi, personne n’ose intervenir alors qu’en Côte d’Ivoire l’on veut coûte que coûte chasser laurent Gbagbo du pouvoir. En côte d’ivoire on a tellement entendu la communauté internationale que l’on croierait qu’une intervention musclée était imminente. Malgré des menaces appuyées le tiran reste en place et crée une guerre civile que l’on pouvait éviter. En Lybie, les attermoiments de la communauté n’ont pas empêché khadafi de bombarder son peuple. Qu’attend on pour peser de tout le poids du monde pour faire respecter la volonté du peuple lybien. Le mutisme des Etats africains est incompréhensible par rapport aux pressions exercées sur Laurent Gbagbo. Tout le monde est prêt à intervenir pour faire quitter Gbagbo, mais personne ne veut intervenir pour chasser Khadafi. Qu’est ce qu’il ya donc à lire entre les lignes dans ces deux cas?. Sinon qu’il ya deux poids, deux mesures et beaucoups de non dits dans les relations avec la Lybie.

 

 

Les Dictatures aux abois 28 février, 2011

Classé dans : Non classé — kebousane @ 22:00.00

resizepictureportal21.jpgC’est comme une traînée de poudre, de la Tunisie à la Lybie en passant par le pays des Pharaons. Une rebiffade pour la liberté  confisquée de millions d’hommes et de femmes muselés et à la limite formatés dans l’asservissement et qui soudain se réveillent et s’interrogent sur cette situation. il ya de quoi, réellement! comment une dynastie peut s’arroger le droit de manipuler, diriger, et conduire au chao tout un peuple dont le seul tort est de croire que ses dirigeants poursuivaient une vision juste et partagée, alors qu’ils gaspillaient leurs richesses, s’accaparaient de leurs consciences et les trahissaient. Au nom de la solidarité, des peuples entiers ont été abusés et des accointances nouées à leur insu avec des Etats qui ont profité simplement de leurs richesses et qui sont prompts aujourd’hui à les lâcher comme on fuit la peste.

Ces grands hommes dont on parle, n’ont ils pas prêté mains fortes à ces dictateurs. Je vous prie! éclairez moi!!!                resizepictureportal.jpg  

Au fait, les amis ce qui se passe chez moi, est il vraiment loin de cela. En tout cas le désespoir est entrain de gagner de jeunes sénégalais qui ne voient pas de lumière sur leur avenir et qui pensent que des solutions radicales et extrèmes peuvent servir de déclencheur à une réaction populaire. Les immolations succesives et les tentatives avortées ne sont même pas commentées ni interprêtées comme des gestes de dépit et de découragement, mais comme des actes provocateurs et aux antipodes des religions. C’est à peine que cela est passé. Ces actes ne peuvent pas constituer de motifs de révolte populaire, mais ils renseignent sur le ras le bol de la jeunesse. Ce qui est un déclic auquel il faut apporter une attention particulière est plutot l’instabilité de l’électricité. Des émeutes disparates se sont signalés çà et là en banlieue et peuvent être contagieuses. Cela dit dans le pays de Ndiadiane Ndiaye, le point de mire est l’élection de février 2012 qui met en scène des stratégies inaouvouées, non divulguées et qui ne peuvent que difficilement cacher des sous entendus et des manoeuvres sous terraines. A peine le tollé sur la dévolutio monarchique du pouvoir commence à s’estomper, les querelles de chapelles vont de plus belle. En tout cas présentement le citoyen lamda, plus que les dictateurs, sont aux abois….

 

 

SENEGAL DE 2012 : « AUX POLITICIENS » OU AU PEUPLE ?

Classé dans : Non classé — kebousane @ 21:00.00

Indépendant depuis plus d’un demi-siècle, le Sénégal s’est engagé depuis son accession à la souveraineté nationale dans un processus démocratique ayant connu de multiples phases d’évolution et de soubresauts. Ainsi de Senghor, Mamadou Dia à l’actuel Président Me Abdoulaye Wade, en passant par Abdou Diouf, les évènements heureux comme douloureux se sont succédés sur la scène politique sénégalaise. Le trait commun de tous ces illustres personnages est la pratique de la politique qui leur vaut l’appellation de « politiciens » chez nos compatriotes. 

Certes, la règle établie au niveau planétaire veut que les « politiciens » dirigent, administrent et gèrent les affaires liées à la marche des villes et des Etats mais il n’en demeure pas moins de constater que leur manière de procéder est de plus en plus en deçà des attentes des populations, notamment dans un pays du Tiers Monde tel que le Sénégal. Est- ce à dire que la politique est devenue inopérante ou ce sont les « politiciens » chargés de son application qui ne sont plus à la hauteur ? 

Largement, le constat est établi que les « politiciens » ou les hommes politiques sénégalais, pour la plupart d’entre- eux, ne répondent plus, tellement, aux exigences et demandes pressantes à un mieux- vivre des populations, âprement éprouvées par la crise économique et sociale. Aujourd’hui, certains leaders qui ont eu à galvaniser et drainer d’énormes foules, à nourrir d’immenses espoirs de détenir des solutions « clé-à-main », sont rudement contestés tous azimuts. D’autres qui contestent, crient, sous les toits, présenter une alternative crédible et féconde, ont eu, déjà à gérer le pays d’une manière décriée et sanctionnée en 2OOO. Le reste, après être débarqué par le chef de l’Exécutif, a retourné sa veste du côté des opposants se réclamant du camp qui détient les « recettes miracles » qui sortiront le Sénégal de l’ornière. 

Ce lot est, maintenant, complété par une nouvelle catégorie développant l’argument de la rupture,  de la jeunesse, de l’alternance générationnelle, de la réforme profonde, totale et entière. Quels idéaux nobles ! Si cela pourrait une thérapie de choc qui relèverait, miraculeusement, le malade au bord de l’agonie (le Sénégal) ! 

Que d’idéaux de ce genre, n’a-t-on pas cessé de servir au peuple depuis l’aube des indépendances : « réformer les vieux esprits » ; « Tuer le vieil homme qui dort en nous » ; « Gérer mieux et autrement », « bonne gouvernance », etc. Toujours est- il que ce sont des « politiciens » chevronnés ayant eu la magie du verbe, au diapason des idéologies triomphantes ou des plus révolutionnaires qui en ont été les dépositaires, les théoriciens. 

Malheureusement, à l’arrivée, beaucoup de discours, de lois, de décrets, de résolutions, d’arrêtés, de directives, mais peu de résultats concrets et probants qui auraient permis de mettre, définitivement et durablement, la nation sénégalaise sur les rampes du développement. 

C’est pourquoi, riche de ces enseignements de l’histoire politique de notre très cher pays, tout sénégalais épris du bon devenir de son pays, chancelant sous les coups répétés et assommant de la plupart de ses gestionnaires, depuis des décennies, doit scruter l’horizon 2012. Non pas avec l’attitude stérile du spectateur qui vibre avec le tempo donné par son équipe mais plutôt comme un patriote imbu du sens civique de faire du Sénégal de 2012 de ce qu’il voudra qu’il soit, non plutôt de ce que les « politiciens » voudront leur faire entrevoir ou imposer. 

Notre patrie compte toujours des hommes intègres, au sens civique très élevé qui peuvent aider à sortir de l’impasse et hisser très haut l’étendard national. Mais, ils doivent se rebiffer, s’engager, s’organiser, s’intéresser à la gestion des affaires pour éloigner les mains malpropres et promouvoir la bonne gouvernance, la transparence, entretenir encore l’espoir pour éviter le calvaire et mettre un frein à la souffrance extrême des populations désemparées. 

De tels leaders capables de porter la forte aspiration des Sénégalais au bien-être, à une vie décente et humanisant émergeraient de la société civile « d’en- bas » » et non de celle « d’en- haut » ou des salons calfeutrés, des conférences et séminaires internationaux, loin des conditions de vie drastiques du peuple. En effet, les Sénégalais dont l’engagement citoyen, dans leur quartier, leur ville, leur communauté rurale, leur village et leur pays sont reconnus, constamment et unanimement, par leurs pairs  sont interpellés. Cette race de leaders désintéressés, enracinés, motivés et déterminés devra évoluer d’un cran pour intégrer les sphères de la décision qui président aux destinées des millions de leurs compatriotes. De cette manière, le pouvoir « de la base vers le sommet » qui est l’essence de la politique de décentralisation menée au Sénégal depuis fort longtemps et qui tarde encore à donner tous les résultats escomptés, aurait un environnement favorable à son éclosion.     

Pourtant, le peuple le peut car il le veut ardemment dans ses différentes composantes sociales et professionnelles. C’est déjà, un grand pas de franchi, à l’instar de OBAMA, qui en développant le slogan « yes, Ican », est finalement devenu le premier président noir de la première puissance économique mondiale. Juste, pour nous rappeler que l’accès à cette exigence du peuple est loin de ressembler à une chimère. Il suffit que chacun l’intègre, en discute, partage l’idée, s’organise et s’investisse pour que 2012 soit un nouveau départ où les seuls concurrents ne seront plus les « politiciens » professionnels, préoccupés que par l’atteinte de leurs fins, mais plutôt des citoyens arrimés aux pulsions de leurs concitoyens, n’agissant et n’intervenant que pour satisfaire leurs besoins. 

 

Mamadou Dieng 

       Cité des Enseignants 

                       Email : mdieng14@yahoo.fr 

 

 

Bonjour mes amis! 12 février, 2011

Classé dans : Non classé — kebousane @ 1:00.00

N’est il pas vrai que notre pays est devenu invivable par ces temps ou les senegalais sont confrontes a toutes sortes de difficultes. L’inflation, la pauvrete, l’ignorance, le mal developpement, les agressions de toutes sortes portées aux senegalais tendent a renforcer le sous developpement et accentuent la pauvrete. La crise energetique nous menera ou? Si Vous avez des reponses faites moi savoir. A vos plumes

 

 
 

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